Mon histoire

J’ai passé beaucoup de temps à essayer de découvrir celle que j’étais. Depuis toute petite, je me sentais « différente ». J’avais l’impression d’évoluer dans un monde parallèle à celui des autres enfants. De me poser des questions que personne ne se posait.

J’ai toujours eu le sentiment que les gens autour de moi vivaient sans vraiment vivre. Qu’ils faisaient des choix qui n’étaient pas en accord avec ce qu’ils étaient en profondeur. Qu’ils avançaient en passant à côté d’eux-mêmes. Et je vivais ce manque de justesse et d’honnêteté comme une injustice : moi je voulais être VIVANTE. Je voulais pétiller. Je voulais VIBRER. J’avais tellement de spontanéité, de créativité, de rêves à faire jaillir depuis l’espace de mon cœur, mais leurs propres empêchements m’empêcher aussi.

Mes apprentissages

J’ai appris que certains avaient peur d’être vivants car ça impliquait de montrer au monde qui ils étaient, et que parfois, la peur de pas être assez aimable, assez à la hauteur, voir d’être rejetés prenait le dessus, et qu’ils passaient leur vie à ne jamais être qui ils étaient vraiment. Pour être aimé, j’ai tenté plusieurs fois de faire comme eux. Mais moins je me ressemblais, plus je me détestais : j’étais donc tiraillée entre me parfaire pour recevoir l’amour des autres, ou creuser pour trouver le mien.

J’ai appris que les paroles malveillantes, volontaires ou non, conscientes ou non, de mes parents, de mon entourage, de mes copines d’école, de mes amoureux, et de toute autres personne croisée dans ma vie pouvaient être comme du poison si je me mettais à les croire, et qu’elles ne m’aidaient pas à me remplir d’amour.

J’ai appris que toutes les expériences que j’avais vécues sans les accepter car elles étaient trop douloureuses pour la petite fille que j’étais, sont devenues « marquantes » au point de créer des blessures profondes dans mes fondations, et ont fait de moi une petite fille blessée, abimée, pleine de colère et de tristesse.

Une fois devenue adulte, ces blessures me faisaient percevoir la vie avec un filtre tartiné de peurs, de croyances erronées, de pensées limitantes, de tabous, d’interdictions et d’obligations, et là encore « m’empêchaient ».

Ma quête vers ma meilleure version de moi

Il a donc fallu que je parte à la quête de la femme merveilleuse que j’étais pour enfin espérer la rencontrer
Il a donc fallu que je mette de la douceur sur mon cœur abimé pour casser le filtre et dépasser mes peurs
Il a donc fallu que j’accueille mes émotions pour utiliser ma boussole intérieure et que j’accepte mes parts d’ombre pour arrêter de croire ce que l’on m’avait dit et je commence à écouter mon cœur
Il a donc fallu que j’accepte de nager en profondeur, pour me rappeler ce qui me nourrissait et me faisait vibrer
Il a donc fallu que je me transforme : non pas pour être une autre, mais pour me rapprocher de moi, pour m’aligner et prendre enfin ma place, et enfin M’AIMER.

Ce jour où j’ai compris que je me sentais vivante lorsque je t’accompagnais

Cette transformation m’a donnée envie à mon tour d’accompagner des femmes dans leur transformation. Je ne peux pas t’expliquer ce qui passe dans mes tripes quand je vois qu’au fil des séances tu t’aimes et tu te ressembles de plus en plus : mais je sais que ça vibre et que ça pétille !

Dans le domaine de l’érotisme depuis 2018, j’ai commencé à comprendre ma mission dans cette vie en faisant des réunions sex-toys à domicile. Je souhaitais démocratiser ce type d’achat en décomplexant la femme et le couple d’utiliser des jouets. De réunions en réunions, mon envie de briser les tabous, d’inviter les femmes à s’ouvrir, se déverrouiller, se débloquer, échanger, partager, mettre des mots, se lancer et oser grandissait. Lui vendre des produits et la conseiller ne me suffisait plus. C’est en me formant au coaching de l’être et à la sexothérapie que je me suis autorisée à devenir accompagnante. Et depuis, je ne suis que joie.

 

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